© 2015 Energie LungYo

 

FRÉQUENCES CÉRÉBRALES ET INTERFERENCES

February 15, 2016

Quoi qu'il existe peu d'études concernant les effets des forces électromagnétiques sur le corps humain et le cerveau, nous pensons tout de même, au regard de certaines études qui circulent à ce sujet, qu'une forte propabilité existe quant à une influence quelconque de ces forces sur le cerveau.

 

Par exemple, il est connu que l'électricité statique s'accumule dans le corps qui est composé d'eau à 70%. L'électricité statique influence le cours naturel de l'eau. Une influence électromagnétique peut modifier la fréquence cérébrale et engendrer des conséquences néfastes. Il est également reconnu que la discipline énergétique LungYo permet de réduire l'activité cérébrale intense vers un mode de fonctionnement beaucoup plus doux avec l'émergence des ondes Alpha, mais aussi de permettre une légère décompression physique. Même s'il n'y a pas de consensus scientifique concernant les effets néfastes sur le corps humain avec les ondes radio, cellulaire, micro-ondes, ect., nous sommes néanmoins surexposés à de nombreuses forces électromagnétiques au quotidien.

 

 

Voici un texte emprunté qui explique les principes de base :

 

La pensée est issue du cerveau, plus précisément du cortex, ou cerveau dit de la raison et de la mémorisation (comme la pensée et le langage).

 

Les autres parties étant le cerveau reptilien ou cerveau dit de l’instinct (survie, reproduction, et toutes les fonctions organiques) et le cerveau limbique, concernant le thalamus et l’hypothalamus, ou cerveau de l’émotion et de la mémoire du vécu lié aux émotions.

 

Pour être encore plus précis, la volonté est du ressort du cortex et l’imagination du limbique et bizarerrie, en occident, l'hémisphère gauche est hypertrophié, et le droit insuffisant, sauf... chez les ˝artistes˝.

 

Pour conclure, il est nécessaire de savoir que le cerveau fonctionne avec deux types de programmes :

  • Le programme inné, assurant les fonctions biologiques dès la naissance.

  • Le programme acquis qui se fait à travers les stimulis (mots ou images) des sens physiques (vue, ouïe, odorat, goût, toucher) des 4 sens internes (sens psychiques des sens physiques (ex. perceptions yeux fermés - perceptions yeux ouverts), sens kinesthésiques (récepteurs sur les muscles et les organes), l'intuition (sensation provenant du dedans), les perceptions extrasensorielles (sensations provenant du dehors).

Mais l’essentiel en ce qui nous concerne se situe au niveau des fréquences de l’activité cérébrale (gammes des ondes) :

  1. Groupe Conscience extérieure : Ondes Bêta, 13 à 30 Hertz ( ou pulsation par secondes), correspond à un état éveillé ordinaire et normal, toutes valeurs supérieures sont associées à des états d'agitations tels que le stress, etc … ceux-ci pouvant altérer notre pensée et affaiblir les capacités de raisonnement.

  2. Groupe Conscience intérieure : Ondes Alpha, 7 à 13 Hz correspond à un état de relaxation qui permet de se concentrer mentalement (méditation) et d’apprendre.

  3. Groupe Inconscience : Ondes Thêta, 4 à 7 Hz correspond à un état qui se rapporte aux imageries mentales (rêves, sommeil, état hypnagogique,…).

  4. Groupe Inconscience : Ondes Delta, 0,5 à 4 Hz (ultras lentes) correspond à un état pour 3 à 4 de sommeil profond, 1 coma, et 0 mort).

Le cerveau génère des ondes mesurables. . .

 

Conséquences :

 

Selon certains spécialistes, les signaux extérieurs au cerveau, avec des signaux électromagnétiques identiques, peuvent entrer en conflit ou en interférences avec nos propres ondes cérébrales. 

 

De même, cette stimulation extérieure peut conduire ou pousser des ondes cérébrales dominantes vers de nouvelles bandes de fréquences. En d’autres termes, le programmateur de signaux externes, ou générateur d’impulsions, peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences normales sont alors altérées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent à une nouvelle bande de fréquences.

 

La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique en sont altérées. Le comportement humain est fonction de sa programmation. S’il y a altération mentale, elle peut-être soit bénéfique, soit nuisible pour l’individu qui en est l’objet. Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau. La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau, qui se traduisent parfois par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc…

 

L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs, qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques. Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense. Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement. Des radiations de fréquences hertziennes, qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF), peuvent être utilisées pour influencer les ondes cérébrales.

 

Voir le livre de Gérald Zaltman: " Dans la tête du client, ce que les neurosciences disent au marketinG."

 

Nos ondes cérébrales : des fréquences extrêmement basses

 

Depuis le premier électroencéphalogramme (EEG) réalisé en 1924, les ondes cérébrales et leurs états émotionnels associés ont livré bien des secrets. La majeure partie du temps, ces ondes ont un aspect irrégulier et aucune morphologie générale ne peut être observée sur l’EEG. Cependant, à d’autres moments, une figure distincte apparaît. Les rythmes alpha et bêta sont les deux seuls rythmes normaux de l’adulte au repos. Le rythme Alpha, entre 8 et 13 Hertz (Hz), apparaît au repos ou lors de la fermeture des yeux. La plupart des gens ont un alpha à 10 Hz, ralenti de 1 à 2 Hz en cas de fatigue ou par le vieillissement chez les centenaires. Cette constatation conduit à considérer comme sortant du cadre de la normalité tous les sujets dont la fréquence alpha est inférieure à 9 Hz. Un alpha à 8 Hz a été fréquemment mesuré dans des cas de céphalées, de bourdonnements d’oreille.

 

Il a été constaté en grandes proportions chez des sujets incarcérés et en faible proportion chez des patients psychiatriques (psychoses, névroses). Il est parfois associé à un rythme thêta (voir plus loin).Il apparaît également à la fin d’un effort intellectuel (alpha de détente) ou lorsque le sujet fait un effort sur lui-même pour ne pas livrer son émotion (alpha de contrôle). Le rythme Bêta, entre 15 et 20 Hz (18 Hz dans la majorité des cas) correspond à une situation d’attention ou de mouvement. Des fréquences plus élevées (jusqu’à 25 et plus rarement 50 Hz), sont enregistrées pendant un état de tension. Les rythmes rapides, de 16 à 25 Hz, traduisent en général de l’anxiété. Ils sont fréquents chez les schizophrènes et apparaissent également après consommation de barbituriques. Le rythme Thêta, de 4 à 7 Hz, est présent chez les enfants et les adultes caractériels ou impulsifs, chez des malades porteurs de lésions cérébrales diverses (céphalées, épilepsies, irritation corticale).

 

Chez l’adulte, ce rythme correspond à des manifestations émotionnelles lors des moments désagréables (forte contrariété, frustration). Un rythme thêta hypersynchrone à 6 Hz est lié à des affections particulières : encéphalites et méningo-encéphalites. Le rythme Delta, inférieur à 3 Hz, traduit toujours chez l’adulte vigile une souffrance cérébrale grave : hypertension intracrânienne, maladie d’Alzheimer, paralysie générale. Il apparaît pendant le coma et l’anesthésie générale.

 

D’autres variétés d’ondes lentes existent : les ondes lentes de l’hypoglycémie, celles du sommeil très profond (les seules qui soient physiologiques, c’est-à-dire normales et ne présentant pas un caractère pathologique) et les ondes lentes occipitales, remarquées avec une très grande abondance chez les sujets impulsifs qui ont une tendance à " prendre des risques "ou à se laisser entraîner sans réflexion (sujets " ductiles ", soumis).

 

Annie Lobé, article paru dans la revue NEXUS n° 30 de janvier-février 2005.

 

En conclusion, la discipline énergétique LungYo permet clairement des effets bénéfiques immédiats, tant physiques qu'énergétiques, mais tout spécialement sur l'activité mentale qui influence l'activité cérébrale. Nous expliquons les bienfaits de la discipline énergétique LungYo avec la réduction du stress et l'augmentation de l'énergie qui permet de retrouver l'équilibre rapidement. La discipline énergétique LungYo agit positivement sur le cerveau et le système nerveux en raison de l'élimination de l'interférence électrique ou énergétique souvent associée au voltage émotionnel intense provoqué par un mental agité. Une expérience LungYo est la seule véritable manière de mieux comprendre et de vivre des changements surprenants !

 

 

 

Please reload

En vedettes

Echo du Képi / AAMFG / Article LungYo

April 27, 2017

1/10
Please reload

Nouvelles Publications
Please reload